Mardi 7 février 2012
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Accusé d'avoir fait perdre 751 millions d'euros à son employeur, un ancien trader de la Caisse d'Epargne devra répondre de ses actes devant la justice. La banque lui reproche d'avoir minimiser
les risques par des déclarations "rassurantes" et "mensongères".
Une nouvelle affaire Kerviel? Boris Picano-Nacci, ancien trader de la Caisse d'Epargne, sera jugé pour "abus de confiance". En cause : la perte de 751 millions subie par la
banque en octobre 2008. A cette époque, il était chargé de la gestion pour compte propre, c'est-à-dire des fonds appartenant à la banque, sur le marché des dérivés actions de la Caisse d'Epargne,
qui a ensuite fusionné avec la Banque populaire.
Il devait, avec deux autres collègues, liquider progressivement son portefeuille d'ici la fin de l'année, la banque ayant décidé de cesser ses activités d'investissements au 31 décembre. Au début
du mois d'octobre, les pertes dépassaient déjà les 100 millions d'euros. Si le trader assure avoir informé ses supérieurs de la situation, la banque affirme qu'il aurait tenté de minimiser les
risque par des déclarations "rassurantes" et "mensongères".
Une perte qui a contraint les dirigeants à démissionner
Les positions du trader n'avaient été soldées qu'entre le 14 et le 17 octobre. Résultats des opérations : 751 millions d'euros en moins dans les comptes de la banque. La Caisse d'épargne et de
prévoyance (CNCE) avait alors décidé de porter plainte contre X, mettant en évidence des "éléments troublants pouvant revêtir à l'évidence une qualification pénale". Un audit mené en
interne avait ensuite assuré que le trader s'était "engagé de sa propre initiative et pour des montants importants (...) dans une stratégie risquée".
Lors de sa garde à vue, Boris Picano-Nacci avait déclaré avoir été laissé libre d'agir sur les marchés jusqu'au 31 décembre. La banque, de son côté, avait réaffirmé que la seule règle donnée à
ses traders était de réduire leurs manoeuvres sur le marché. Cette affaire avait eu des conséquences jusqu'en haut de la hiérarchie. Charles Milhaud, président de la Caisse d'Epargne, et Nicolas
Mérindol, directeur général, avaient été contraints de démissionner sous la pression du gouvernement. En juillet 2009, la banque avait été condamnée à une amende de 20 millions d'euros pour avoir
enfreint la réglementation sur le contrôle interne. Une peine annulée par le Conseil d'Etat en novembre 2010.
Source : TF1 News
Par cftc caisse d'épargne loire centre
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Lundi 30 janvier 2012
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21:21
NON AU SACRIFICE DES PRESTATIONS FAMILIALES !
Les annonces faites hier soir par le Président de la République et notamment celles relatives à l'avenir de la politique familiale inquiètent la CFTC.
La France passera désormais d'un système qui avait l'avantage d'être lisible et traçable à un système qui sera son exact opposé. Lier le budget famille à un financement via une augmentation de la
TVA est un calcul très risqué. Une grande inconnue subsiste en effet. Jusqu'à aujourd'hui le budget de la CNAF était pérenne, stable et avec de la visibilité à moyen terme. Or, on ne sait plus
comment sera dorénavant bâti ce budget. En le liant directement à une consommation, qui compte tenu de la récession, ne risque pas de croître, l'Etat réduit de fait l'assiette de financement de
la politique familiale.
De plus, l'affectation des sommes sera beaucoup plus longue via un circuit découlant de la TVA qu'avec le modèle actuel via l'URSSAF.
La CFTC tient à rappeler que mettre en péril la politique familiale c'est aussi mettre en péril l'un des atouts majeurs de la France : son taux de natalité élevé. Pour la CFTC, il doit y avoir
une compensation de salaire entre les travailleurs avec des enfants à charge et ceux n'en ayant pas. La politique familiale doit absolument rester à la charge des entreprises par le biais des
salaires.
La CFTC exige donc avant la mise en place du nouveau système de financement de la politique familiale, d'une part des engagements rapides du gouvernement sur la pérennité et, d'autre part, des
garanties quant au montant des fonds alloués. Pour la CFTC, le versement des prestations familiales pourrait en effet être remis en cause dans l'avenir.
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Jeudi 26 janvier 2012
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À l'occasion des vœux aux acteurs économiques, Frédéric LEFÈBVRE, Secrétaire d'État, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services,
des professions libérales et de la consommation, a tenu à critiquer « l'injuste » loi sur le travail du dimanche.
Monsieur le Secrétaire d'État a raison : quand un texte discrimine les salariés en refusant le principe du volontariat ou du paiement double le dimanche à une très grande majorité d'entre eux,
cela est injuste.
Quand une loi favorise la grande distribution et les centres commerciaux, au détriment du commerce de proximité, cela est injuste et dangereux pour nos territoires.
Mais ce n'est pas cela que visait Monsieur LEFÈBVRE. Pour lui, l'injustice réside dans le fait que certains puissent ouvrir le dimanche, et d'autres non.
Pour la CFTC, si un texte de loi est mauvais, il ne fallait ni le soutenir comme l'a fait, Frédéric LEFÈBVRE, ni le voter.
Sur sa lancée, le Secrétaire d'État annonçait des mesures, visant à ce que les communes qui, par « idéologie », n'autorisent pas certaines ouvertures le dimanche soient privées de leurs
prérogatives. Le Secrétaire d'État des artisans et des petits commerçants ignore-t-il que tous les commerces, tous les artisans peuvent travailler le dimanche dans la mesure où ce sont eux qui
sont à la manœuvre ?
Sans parler des multiples et légitimes dérogations pour les métiers de bouche, les marchés traditionnels, les activités culturelles, etc ...
Ce que prépare Frédéric LEFÈVBRE, c'est un nouveau mauvais coup contre le commerce de proximité et la sauvegarde d'un temps indispensable à l'équilibre de la vie familiale, personnelle,
associative et spirituelle.
La CFTC note qu'il n'a pas été question, dans les propos du Ministre, de tenir les promesses d'il y a 5 ans : « Le travail du dimanche se fera sur la base du volontariat et du paiement double
».
L'intervention du Secrétaire d'État fut d'autant plus intéressante, qu'elle s'est située entre celles de François BAROUIN, Valérie PECRESSE, Éric BESSON et Pierre LELLOUCHE qui, tous ont cité en
exemple le champion d'Europe de l'économie, l'Allemagne, qui est en même temps le pays le plus strict en matière d'ouverture le dimanche. Un exemple à suivre ?
Pour la CFTC, il est temps qu'au plus haut niveau de l'État, on prenne conscience qu'une société ne se construit pas en cédant à la pression marchande, mais que la raison doit l'emporter sur la
pulsion d'achat.
Par cftc caisse d'épargne loire centre
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Mercredi 25 janvier 2012
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12:11
Suite aux annonces dans la presse dévoilant la mise en place d'une éventuelle TVA sociale qui pourrait être présenté dimanche aux Français, la CFTC regrette (si cela s'avère) qu'elle
n'ait pas été entendue sur ce sujet lors du sommet social.
Pour la CFTC, deux conditions devaient être réunies pour qu'elle puisse tolérer l'idée d'une TVA « sociale » : qu'elle ne pèse pas sur le pouvoir d'achat des ménages et ne remette pas en cause le
pacte social. Hélas, ce qui a été dévoilé ce matin ne va pas en ce sens !
Le gouvernement prévoirait une baisse da la part patronale des cotisations sociales pour les salaires de plus de 1,6 SMIC ; mais sans baisse de la part salariale, ce que préconisait la CFTC. Ce
projet ne peut fonctionner que si les entreprises répercutent sur leurs prix de vente les allègements consentis : l'expérience de la restauration ou du bâtiment a montré que n'est pas le cas.
En contrepartie de ces exonérations patronales, le gouvernement envisagerait une augmentation de la TVA de 2 points couplée à une hausse de la CSG. Ce projet pèse une nouvelle fois sur les
ménages, et la CFTC ne peut l'accepter !
Dans une économie atone, l'augmentation des prix entrainerait une baisse du pouvoir d'achat, une contraction de la consommation, donc de la demande adressée par les ménages aux entreprises... et
in fine une augmentation du chômage... L'accroissement de la récession toucherait plus fortement les ménages les plus défavorisés ! Ce projet ne participe pas à une sortie de crise... La CFTC a
toujours affirmé que, dans le court terme, la situation ne pourrait s'améliorer que par une relance du pouvoir d'achat et de la consommation.
Pour la CFTC, ce mode de gestion de la crise devient alarmant. La CFTC considère, qu'il y a un risque de double peine pour le salarié avec une augmentation des prix via la TVA et probablement de
ses impôts, via la CSG. Avant le discours du Président de la République, dimanche prochain, la CFTC demande au gouvernement de revoir son positionnement.
En charge du dossier : Pascale Coton, Secrétaire Générale
Par cftc caisse d'épargne loire centre
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Dimanche 22 janvier 2012
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Le 10 janvier s’est déroulée la dernière séance de la Négociation Annuelle Obligatoire de la branche Caisse d’Epargne.
Une fois de plus on ne peut que constater que si NAO rime avec annuel et obligatoire, car imposée par la loi, elle ne rime certes pas avec négociation !
Résultat des courses de cette parodie, augmentations prévues :
• 350€ pour les salaires inférieurs à 30K€, soit moins de 69 centimes nets par jour
• 300€ pour les salaires compris entre 30 et 60K€, soit moins de 59 centimes nets par jour
• 0€ pour les salaires supérieurs à 60K€.
Pourtant, avec la crise, l’incertitude de l’avenir, la concurrence, Bâle 3… nous pourrions espérer obtenir, à l'instar de nos CHERS dirigeants, des augmentations pharaoniques !
Quand tout va bien, on nous promet quelques miettes en prévision d'années difficiles à venir. Et lorsqu’elles arrivent, il n'est même plus question de rien… Nos dirigeants ont tout
"englouti" !
Nos CHERS dirigeants ne vivent pas les crises de la même façon.
Revenons sur le montant de leurs rémunérations et sur leurs variations. Allez donc sur le site de BPCE et constatez par vous-mêmes :
http://www.bpce.fr/communication-financiere/information-reglementee/autres-informations-remuneration-et-statuts
La CFTC des Caisses d’Epargne ne signera pas cette Négociation Annuelle Obligatoire qui n’est que mépris envers les salariés de la branche Caisse d’Epargne.
L’année 2012 montrera une fois de plus avec quel mépris nos dirigeants nous traitent : juste de quoi se payer une baguette, celle-là même avec laquelle ils tentent de nous mener. .... Rappelons
que pour les Caisses d'Epargne, "l'humain sera toujours une vâleur sûre" ... pour s'enrichir !!!!
Par cftc caisse d'épargne loire centre
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