Jeudi 29 mars 2012
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Le Groupe BPCE (Banque Populaire Caisse d'Epargne) a fait appel à Numen, spécialiste en
projets d'externalisation de données et documents sensibles, pour prendre en charge son processus de production de prêts aux particuliers.
En 2009, la Caisse D'Epargne et de Prévoyance de Rhône-Alpes (CERA) avait identifié au sein de son agence une problématique de temps pour l'assemblage et l'édition de dossiers de prêts aux
particuliers. La direction était donc à la recherche d'un outil permettant à la fois de maîtriser le délai de remise d'une offre à un client et aussi de recentrer ses équipes sur leur cœur de
métier : la relation client.
Michel Petit, Directeur des Services Bancaires Banque de Détail de la Caisse d'Epargne Rhône Alpes, explique « Numen proposait une solution industrielle, sécurisée et adaptée à nos besoins. En
outre, nous avons particulièrement apprécié la réactivité et l'écoute de leurs équipes »
Initié par la Caisse d'Epargne CERA en 2009 par la mise au point d'une version back office du dispositif, ce projet est le reflet d'une véritable collaboration et un partage de bonnes pratiques
entre les différentes directions métier des caisses régionales et leur prestataire Numen.
Concrétisant un an de R&D et de travail au contact des Caisses d'Epargne, Numen Services s'est donc vu confier par le Groupe BPCE le processus de production des prêts aux particuliers en
2010.
Aujourd'hui en production au sein de douze caisses, la solution de Numen permet la capture des pièces constitutives des dossiers, la gestion de la complétude (contrôle de la présence de toutes
les pièces attendues), la production et l'envoi aux particuliers des dossiers conformes.
Source :
riskassur.com
Par cftc caisse d'épargne loire centre
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Mardi 27 mars 2012
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Ca y est le nouveau clip des jeunes CFTC est officiellement en ligne sur You Tube.
A partir de la célèbre chanson de Mika, les jeunes démontrent qu'ils n'y a pas d'age pour devenir militant.
A voir, à revoir et à faire circuler
http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=zxLxp322Zxs
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Mercredi 14 mars 2012
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21:13
Le CNBC regroupant les membres de Directoire des Caisses d'Epargne en charge du développement s'est réuni le 5 mars 2012 au
Fouquet's,
... le prix du menu était de 300 ou 350 euros bien sur !
La crise et la recession, mais pas pour tout le monde.
maladresse ou provocation ?
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Lundi 12 mars 2012
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21:58
Il y a 80 ans jour pour jour, le 11 mars 1932, le Parlement adoptait un projet de loi généralisant le versement d’allocations familiales à tous les salariés de l’industrie et du commerce ayant
des enfants à charge, et l’adhésion obligatoire de tous les employeurs à un organisme collecteur (caisses de compensation). Il s’agissait pour les entreprises de payer des « sursalaires »
permettant à leurs employés de subvenir aux besoins de leurs familles. Le montant variait selon les catégories professionnelles et les départements.
A l’origine de ce projet de loi figurait une proposition de loi déposée en 1929 par le groupe parlementaire des Démocrates populaires qui comptait dans ses rangs plusieurs anciens syndicalistes
chrétiens qui s’inspiraient notamment de Frédéric Ozanam et du concept de « juste salaire ». Ils se battaient pour que toutes les familles puissent avoir accès à la protection sociale et à un
logement décent.
Si la CFTC a tout de suite soutenu la proposition, le patronat (à l’exception du patronat chrétien) a tout fait pour empêcher le vote de loi. La seule organisation syndicale concurrente de la
CFTC à l’époque s’y est d’abord opposée avant de s’y rallier.
Ironie de l’histoire : si la TVA sociale (qui pourrait remplacer avant la fin de l’année les cotisations patronales en faveur des allocations familiales) entrait en vigueur à la fin de
l’année, le patronat obtient partiellement gain de cause… 80 ans après.
ET LA ENCORE, LA CFTC EST LA SEULE A S'Y INTERESSER !!!
Par cftc caisse d'épargne loire centre
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Mardi 7 février 2012
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12:35
Accusé d'avoir fait perdre 751 millions d'euros à son employeur, un ancien trader de la Caisse d'Epargne devra répondre de ses actes devant la justice. La banque lui reproche d'avoir minimiser
les risques par des déclarations "rassurantes" et "mensongères".
Une nouvelle affaire Kerviel? Boris Picano-Nacci, ancien trader de la Caisse d'Epargne, sera jugé pour "abus de confiance". En cause : la perte de 751 millions subie par la
banque en octobre 2008. A cette époque, il était chargé de la gestion pour compte propre, c'est-à-dire des fonds appartenant à la banque, sur le marché des dérivés actions de la Caisse d'Epargne,
qui a ensuite fusionné avec la Banque populaire.
Il devait, avec deux autres collègues, liquider progressivement son portefeuille d'ici la fin de l'année, la banque ayant décidé de cesser ses activités d'investissements au 31 décembre. Au début
du mois d'octobre, les pertes dépassaient déjà les 100 millions d'euros. Si le trader assure avoir informé ses supérieurs de la situation, la banque affirme qu'il aurait tenté de minimiser les
risque par des déclarations "rassurantes" et "mensongères".
Une perte qui a contraint les dirigeants à démissionner
Les positions du trader n'avaient été soldées qu'entre le 14 et le 17 octobre. Résultats des opérations : 751 millions d'euros en moins dans les comptes de la banque. La Caisse d'épargne et de
prévoyance (CNCE) avait alors décidé de porter plainte contre X, mettant en évidence des "éléments troublants pouvant revêtir à l'évidence une qualification pénale". Un audit mené en
interne avait ensuite assuré que le trader s'était "engagé de sa propre initiative et pour des montants importants (...) dans une stratégie risquée".
Lors de sa garde à vue, Boris Picano-Nacci avait déclaré avoir été laissé libre d'agir sur les marchés jusqu'au 31 décembre. La banque, de son côté, avait réaffirmé que la seule règle donnée à
ses traders était de réduire leurs manoeuvres sur le marché. Cette affaire avait eu des conséquences jusqu'en haut de la hiérarchie. Charles Milhaud, président de la Caisse d'Epargne, et Nicolas
Mérindol, directeur général, avaient été contraints de démissionner sous la pression du gouvernement. En juillet 2009, la banque avait été condamnée à une amende de 20 millions d'euros pour avoir
enfreint la réglementation sur le contrôle interne. Une peine annulée par le Conseil d'Etat en novembre 2010.
Source : TF1 News
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